Le lendemain, à midi
Tu coches ce que tu veux toujours. Le reste passe sur ton compteur.
Toujours envie ?
En pause.Clique sur les deux barres pour voir la soirée sans nous.
Pause ouvre un écran au moment où tu vas payer en ligne. Tu y vois ce que l'achat coûte en heures de ton travail, ton solde après, et si tu franchis une règle que tu t'étais fixée à tête reposée.
Gratuit pour toi. L'extension n'est pas encore sortie.
5,5 h61 € = 5,5 h de ton travail
Comment ça marche
Pause ne bloque ni les pubs ni ta navigation. Il reste silencieux jusqu'à la page de paiement.
Tu relies ton compte en lecture seule, tu indiques ton salaire, tu nommes un objectif et tu fixes tes règles. Une fois, au calme.
Le prix en heures de travail, ton solde après l'achat, et les règles que cet achat franchit. Trois boutons, dont « Acheter quand même ».
Si tu attends ou si tu laisses tomber, le montant s'ajoute au compteur de ton objectif. Une fois par semaine, tu le vires vers ton épargne.
Après l'écran
Attendre ne veut pas dire renoncer. Pause garde ton panier et te repose la question une seule fois.
Tu coches ce que tu veux toujours. Le reste passe sur ton compteur.
Toujours envie ?
Tu vois ce que tu n'as pas dépensé. Tu le mets de côté en un geste, et c'est toi qui confirmes.
140 €non dépensés
Rien ne bouge tant que tu n'as pas confirmé.
Le prix, en vrai
Un prix en euros glisse. Un prix en heures de ton travail, tu le sens. Déplace les curseurs.
5,5 h
de ton travail
Calculé sur 150 heures de travail par mois. Les valeurs de départ sont celles de Thelma, 24 ans, premier CDI.
Le pacte
Tu choisis chaque règle. Essaie d'en désactiver une : tu verras que ça prend plus de temps que de la remettre.
Active
Active
Active
Un soir de Thelma
Aujourd'hui, rien ne se place entre la pub et le paiement. Compare les deux soirées.
Au lit. Une pub TikTok montre un haut à 33 €.
Même pub, même envie. Pause ne bloque rien.
Elle ajoute le haut, puis deux articles pour la livraison gratuite. Total : 61 €.
Pareil. Pause reste silencieux jusqu'au paiement.
Carte déjà enregistrée. On lui propose trois paiements de 20,33 €.
Pause reconnaît la page de paiement et ouvre son écran par-dessus.
Un geste. Rien ne lui demande rien.
« 61 € = 5,5 h de ton travail. Solde après : 84 €. Il est plus de 23 h et c'est un paiement en plusieurs fois : deux de tes règles. »
Commande confirmée en moins de dix secondes.
Trois boutons : attendre demain, laisser tomber, acheter quand même.
Un petit frisson, puis un doute qu'elle repousse.
Elle attend. Pause ajoute 61 € à son compteur Japon et garde le panier.
Elle a oublié la commande.
Rappel à midi : « Toujours envie ? » Elle garde le haut et laisse le reste.
À découvert, trois paiements fractionnés en cours, sans savoir pourquoi.
Elle voit 140 € non dépensés ce mois-ci et les met de côté en un geste.
Nos engagements
Un outil qui te freine doit être irréprochable sur la manière dont il le fait.
Toujours, sauf contre une règle que tu as choisi de verrouiller toi-même.
On ne fait pas payer des gens à court d'argent pour dépenser moins.
Ni marchands ni paiement fractionné ne nous paient. Le jour où Pause gagne de l'argent quand tu achètes, tu n'as plus de raison de lui faire confiance.
La détection des pages de paiement se fait sur ton appareil. Ta navigation n'en sort pas.
Pause lit ton solde par un agrégateur agréé. Il ne peut pas déplacer d'argent sans ta confirmation.
Aucun délai, aucune étape cachée. Chaque alerte t'explique pourquoi elle s'affiche.
Pour les banques et les employeurs
Vos clients valident déjà leurs paiements en ligne dans votre application. En marque blanche, Pause vit sur cet écran et couvre tous les sites et toutes les applications.
0,75 €par utilisateur actif et par mois, après 40 000 € de mise en place
Moins de jeunes clients à découvert, plus d'argent déplacé vers les comptes d'épargne que vous tenez, et une raison d'ouvrir votre application.
1,50 €par salarié et par mois
Un avantage de bien-être financier, à côté des titres-restaurant et de la mutuelle. L'employeur ne voit aucune donnée individuelle.
Tarifs indicatifs. À partir du 20 novembre 2026, la plupart des paiements fractionnés deviennent du crédit à la consommation réglementé dans l'Union européenne.
Laisser mes coordonnéesQuestions
Non. Pause ouvre un écran et te laisse choisir. « Acheter quand même » est toujours là, sauf si tu as verrouillé toi-même une règle.
L'extension lit uniquement les pages de paiement, et cette lecture reste sur ton appareil. Pour ton solde, Pause passe par un agrégateur bancaire agréé, en lecture seule, avec ton accord explicite.
En partie, et on préfère le dire. Au lancement, Pause voit le panier exact sur les sites web. Dans les applications de shopping, il s'ouvre au lancement de l'application pendant les heures de ton pacte, pas au moment de payer. Chrome sur Android n'accepte pas les extensions.
Nulle part sans toi. Pause tient un compteur. Une fois par semaine, il te propose de virer le total vers ton propre compte d'épargne, et c'est toi qui confirmes.
Non. Pause t'informe et applique tes règles. Il ne recommande aucun produit d'épargne ni de crédit.
Les banques et les employeurs qui proposent Pause sous leur propre marque. Jamais les marchands, jamais les services de paiement fractionné.
Un seul message, le jour où l'extension est prête. Rien d'autre.
Active l'extension :
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